CAGNES SUR MER - 4 rue Pasqualini

Sexothérapie

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 voici les détails de ma thérapie hypnotique proposée 

Freud et la naissance de la sexothérapie


C’est à la fin du siècle dernier, à la suite de Nietzche, que naquit la sexologie, science consacrée à l’étude des phénomènes sexuels normaux et anormaux. 
Sigmund Freud appela l’énergie sexuelle « la libido ». ; il a démontré que l’organisation de la libido est un élément fondamental des agissements de l’homme et de la mise en place des pathologies, qu’elles soient de l’ordre de la névrose ou de la psychose. Il est le premier à mettre l’énergie sexuelle et surtout sa non-expression ou son peu d’expression à l’origine de quasi toutes les difficultés mentales.
A partir des « Trois essais sur la Théorie de la Sexualité », le monde s’est ouvert à un espace particulier où la sexualité est devenue une manière d’approcher l’être humain dans son rapport à l’autre et à lui-même.

 

L'hypnothérapie est une thérapie brève que j'installe sur 2 axes.

1. Mise en acte des possibilités de changement (= »colmater les brèches »), car le patient vient toujours consulter pour guérir de façon rapide : il s’agit pour le psy de travailler sur le symptôme, pour le patient d’aller « vite mieux ! »

2. Considérer la façon dont la problématique sexuelle a sa source dans les structures inconscientes càd que le thérapeute se doit de descendre avec son patient en plongée profonde comme s’il s’agissait d’un iceberg dont la plainte est le sommet hors de l’eau mais la cause est la grande partie de glace immergée 

Par ex. « Je suis dégoûtée des hommes que je vis comme des obsédés, (ou des déchets humains …ou bien encore comme des personnes dangereuses…ou même des prédateurs) D’ailleurs mon père avait plein de maîtresses qu’il ramenait à la maison » Ou encore « la cloison était mince et je les entendais (mon père et mamère) baiser tous les soirs, j’étais dégoûté(e) -

ou à l’inverse obsédé(e) Ou encore « quand Maman s’est retrouvée seule, sans Papa, elle a déprimé….Nous, les enfants, on s’est beaucoup rapprochés d’elle, nous avons dormi dans son lit, tous les jours, toutes les nuits, elle était si faible…Aujourd’hui je vis avec une femme dépressive, éteinte et je n’ai pas de désir pour elle… »

En résumé, nous pourrions dire que l'hypnothérapie est une thérapie corporelle grâce aux suggestions hypnotiques qui prennent appui sur l’axe de l’organisation sexuelle et de ses travers. 

voici les détails de ma thérapie hypnotique proposée 

 

Quelles sont les Fonctions de l’inconscient ?

N’en déplaise aux psy freudiens et aux psychanalystes en général, l’inconscient n’est plus, à l’heure actuelle, ce lieu mythique du seul refoulement, mais bien un vaste champ dans lequel se juxtaposent tout ce qui est affectif (= les affects ») et les pulsions de vie (EROS) et de mort (THANATOS)

L’inconscient est constitué de l’inconscient personnel, de l’inconscient collectif ainsi que des strates particulières de la personne où chacune des données jouerait son rôle indépendamment et conjointement avec d’autres données.

Si l’on travaille la résolution de problèmes liés à un niveau particulier de l'esprit, cela va influencer l’ensemble des autres stratifications de la psyché du sujet.

Dans le temps de l'anamnèse, j' interroge l’histoire sexuelle du sujet en ne perdant jamais de vue :

« le phénomène d’empreinte » : ce que l’inconscient a inscrit dans le corps d’agréable : « les caresses de maman quand elle me langeait » ou encore « mes parents s’aimaient, cela se voyait dans leur regard et leurs petites attentions, même s’ils étaient discrets » ou de moche : « quand Papa partait travailler, je me sentais abandonné(e) et je pleurais couché(e) sur le carrelage du hall » ou encore « je servais d’alibi à Maman quand elle se rendait chez son amant, elle me déposait chez sa copine…Le soir elle mentait effrontément à Papa et j’étais sa complice pour le protéger lui, par peur d’elle. Aujourd’hui je ne crois pas au couple ni à la fidélité… » ou de traumatique : « j’ai été violé(e) par mon frère, mon voisin et je ne supporte plus qu’un homme me touche… » idem « Je suis devenu violent depuis que j’ai été violé par mon beau –père. J’avais 12 ans : j’ai décidé à l’époque de devenir costaud et sportif pour que plus jamais un homme ne me domine…C’est moi le caïd aujourd’hui !… » ou bien encore « j’avais un baby sitter et il me caressait en me lavant…J’avais honte et du plaisir tout à la fois…Aujourd’hui j’ai davantage de plaisir dans des situations glauques que de manière classique. Je n’ose en parler à ma femme , elle va me prendre pour un dingue ou un pervers…Pourtant je l’aime »

 

Les 9 phobies sexuelles les plus fréquentes

Dites-nous quelles sont vos phobies, et nous vous dirons ce qu’est la peur.(Robert Benchley)

 

Même si cela vous étonne, les phobies sexuelles existent. Cela peut paraître bizarre, mais elles sont plus normales qu’elles en ont l’air.

Si on en sait si peu sur elles, c’est parce que les gens n’ont pas pour habitude de parler de ce type de phobies, que ce soit par honte, par timidité, etc.

Dans cet article, nous allons vous présenter les 9 phobies les plus fréquentes et les plus méconnues. Cela ne veut pas dire que ce sont les seules, car il peut y en avoir d’autres ! Le monde des phobies est continuellement ouvert et n’a de cesse de s’élargir.

1. Le vaginisme

Le vaginisme est probablement la phobie la plus connue. C’est un problème inconscient qui complique la relation sexuelle.

En effet, la femme qui en souffre contracte, involontairement, les muscles de son vagin, ce qui ne facilite pas la pénétration.

Cette phobie d’être pénétrée peut aller loin, au point d’empêcher la femme qui en souffre à mettre des tampons, ou de se rendre aux consultations gynécologiques, pourtant très nécessaires et recommandées.

2. La gymnophobie

Ce type de phobie est très sérieux. Dès notre plus jeune âge, on nous apprend à avoirhonte de la nudité. Cette honte est donc très difficile à surmonter.

Si à cette honte d’être nu s’ajoutent des complexes dus à un corps imparfait, ce qui est pourtant normal puisque la perfection n’existe pas, le fait de se dénuder se révèle alors plus que difficile.

Les femmes et les hommes qui souffrent de gymnophobie sont obsédés par des corps idéalisés, ce qui provoque en eux un blocage dès lors qu’il s’agit de partager un moment d’intimité avec leur compagnon/compagne.

3. La génophobie

C’est une des phobies les plus connues, mais aussi la moins reconnue. Il s’agit de lapeur du sexe en général.

Alors que pour la plupart d’entre nous, une relation sexuelle est érotique et agréable, pour les personnes souffrant de cette phobie, un blocage s’installe. C’est un rejet extrême, voire répulsif de la sexualité.

4. L’érotophobie

La peur de parler de sexe existe. Nombreux sont ceux qui ont peur d’avoir des conversations liées au sexe, et qui font tout pour les éviter, car de nombreux mots sont aujourd’hui tabousCette phobie n’est pas seulement liée à la honte, mais aussi à une panique qui se manifeste dès lors qu’il s’agit d’aborder ce sujet, voire même d’entendre une conversation sur le sexe.

5. La phallophobie

Comme son nom l’indique, cette phobie se traduit par une grande peur du pénis. Les hommes comme les femmes peuvent en souffrir.

Chez les hommes, c’est une peur d’avoir une érection qui se développe. Chez les femmes, le fait de toucher ou de voir le pénis d’un homme est source d’angoisse.

Cette phobie ne fait pas que limiter le contact sexuel, elle l’annule…même si tout dépend du degré de phobie que l’on présente.

6. La médomalacuphobie

Restons-en sur les érections, et abordons maintenant la possibilité de ne pas en avoir.Cette phobie met la pression aux hommes, car ils ont alors peur de ne pas durer assez longtemps, de ne pas être assez bons.

Face à un tel stress, nombreux sont les hommes qui optent pour une totale abstinence sexuelle, afin d’éviter la possible perte d’érection.

7. L’agraphobie

Sont touchés par cette phobie ceux qui ont souffert d’abus sexuels, ou qui en ont été témoins. Elle peut se déclarer à n’importe quel âge, et se caractérise par la peur d’être victime d’un abus sexuel.

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Les gens qui souffrent de cette phobie n’arrivent pas à avoir une intimité saine avec leur compagnon/compagne, car pour eux, tout contact sexuel est un viol.

8. La caligynéphobie

La caligynéphobie est une peur infondée des belles femmes. Souvent, ceux qui souffrent de cette phobie pensent ne pas mériter tant de beauté, et se demandent «que dois-je faire avec une femme si belle ?»

On idéalise la femme qui nous plait, mais on est incapable d’avoir une relation avec elle. Les gens souffrant de cette phobie sont stressés, et ont constamment peur de ne «pas être à la hauteur».

9. L’androphobie

Contrairement à la caligynéphobie, l’androphobie se caractérise par une peur des hommes. Cette fois, c’est le genre masculin qui génère cette phobie.

Généralement, elle se déclare suite à un événement traumatisant qui se serait produit dans l’enfance, dont un homme aurait été le protagoniste.

Ces phobies sont normales, et avec un peu de volonté et beaucoup d’efforts, on peut les surmonter.

Si vous souffrez d’une de ces phobies, allez consulter un spécialiste, il pourra vous aider ! Ne renoncez pas à une vie sexuelle aussi satisfaisante que pleine !

 

 

 

Détails de ma thérapie hypnotique proposée 



13/12/2015
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