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Votre objectif minceur

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Apres avoir traité, à la première séance, le traumatisme compulsif ( s'il y en a un)

 

 

C'est terrible, témoigne Isa , une Mouginoise de 30 ans. Je suis prise de pulsions et je mange alors sans fin, ni faim ; du pain, du fromage, des biscuits, n'importe quoi. Et après, je m'en veux, je suis triste, en colère, je sais que je vais encore prendre du poids, alors que j'en ai vingt à perdre ! Le pire, c'est que lorsque j'ai ces pensées, au lieu de me raisonner, je vais avoir tendance à me réfugier encore plus dans la nourriture. » Cette idée de refuge, je l’ai identifiée chez nombre de mes patients. « On retrouve souvent, sous-tendant ces comportements alimentaires, un besoin de protection, de compensation d'un malaise lié à des événements externes (séparation, difficultés professionnelles…) ou internes (dépression, problèmes existentiels…). »

 

Le sentiment de maîtriser sa vie

 

En mangeant en excès, sans règles, sans faim, ces personnes transféreraient sur la nourriture leur incapacité à gérer leurs émotions : « Elles se donnent le sentiment de maîtriser leur vie… »

 

Une envie psychologique de manger - et non physiologique, la faim étant souvent absente - qui peut être assimilée à une addiction. « On retrouve, comme pour les autres addictions, l'absence de contrôle, en dépit du surpoids et de son incidence sur la vie sociale, sexuelle… On mange quand il ne faut pas - en dehors du repas -, ce qu'il ne faut pas (du sucre en particulier), et on culpabilise. Le malaise est encore accru, et c'est là que l'on va avaler son paquet de bonbons ! »

 

Si les médecins n'hésitent pas à parler d'addiction, c'est aussi parce que trois hormones, connues pour intervenir dans toutes les toxicomanies, participent à la dérégulation du comportement alimentaire.« Dans les syndromes dépressifs, la sérotonine est déficitaire. En mangeant du sucre, on augmente le taux de cette hormone, qui va se fixer sur ses récepteurs. C'est ensuite un cercle vicieux. Pour faire cesser l' addiction, on doit faire l'effort de résister au manque, jusqu'à rompre ce cercle. C'est le sevrage. »

 

Les deux autres types d'hormones incriminées sont les endorphines et la dopamine, dont « le déficit provoque des pulsions sucrées et salées ».

 

Une mauvaise qualité de sommeil, trop peu ou fractionné, jouerait également un rôle, en stimulant une hormone, la ghréline , qui augmente l'appétit, et en diminuant la leptine qui joue le rôle inverse.

 

Coaching au long cours

 

« Le problème de poids, l'envie de manger sont multifactoriels. Ils ne peuvent dès lors être pris en charge que de façon pluridisciplinaire. »

 

Fondamental, le soutien psychologique est notamment destiné à faire prendre conscience que l'on a un comportement alimentaire anormal. « Mais il ne suffit pas. Une rééducation alimentaire est nécessaire, ainsi qu'une prise en charge physique. »

 

Mais le plus crucial est le coaching au long cours.« Le patient doit être considéré comme un toxicomane et être accompagné pour supporter le sevrage. Le risque de récidive est en effet très important et il explique pourquoi la plupart des régimes échouent à terme ; le cerveau garde la mémoire du plaisir, de l'apaisement fourni par l'alimentation. On ne peut arriver à se stabiliser que si les bénéfices de l'amaigrissement sont supérieurs à l'envie de manger, qui résiste, elle, au temps qui passe. »

 

Transformer un gourmand, qui se nourrit abondamment de plaisirs compulsifs, en gourmet qui se délecte de saveurs qui s'attardent : c'est la promesse de ma stratégie hypnotique je conduis chaque semaine durant la phase de retour au poids de forme du client le sortant de l’obésité IMC (3mois). Puis chaque mois durant le temps de consolidation de son nouveau comportement alimentaire ( 12 mois)

 

 

Manger en pleine conscience

Une folle envie de chocolat ? Inutile de vous priver, « ce serait même contre-productif », assurent beaucoup de nutritionniste. Mais au lieu de consommer distraitement, expliquent-ils, il s’agit de déguster en faisant appel à nos cinq sens, ce qui nécessite lenteur et conscience. La raison nous en est donnée par les neurosciences : lorsque l’on stimule l’ensemble de nos sens à partir d’un aliment qui nous plaît vraiment, notre cerveau réagit en produisant suffisamment de dopamine (l’hormone du plaisir). La sensation agréable et la détente que cela procure nous font arrêter de manger. À l’inverse, si un seul sens est stimulé, le cerveau ne va synthétiser que très peu de dopamine, et l’envie de manger restera présente, entraînant une grande consommation de calories, mais peu de plaisir et beaucoup de culpabilité.

  

Avant tout il y a des troubles psychologiques à dissoudre !

 

Ils sont la cause essentielle de la majorité des troubles du comportement alimentaire, mais ils en sont aussi la conséquence. C'est le malaise engendré par la surcharge pondérale qui conditionne le plus la décision de perdre du poids. Ce malaise ou mal-être est de trois origines : social, vestimentaire et sexuel.

 

> Social : Nous vivons dans un monde d'images, celle-ci étant devenue la véritable carte de visite de notre être, déterminante dans la base relationnelle familiale, sociale et professionnelle. Nous sommes dans l'ère de l'esthétique, et nous vivons une uniformisation des canons de la beauté actuelle, privilégiant la minceur. Les critères de silhouette n'ont pas la même résonance selon les cultures, toutefois l'image idéale de minceur, très largement diffusée par les médias, s'impose progressivement sur tous les continents. Ceci prête à discussion, toutefois force est de reconnaître qu'une image agréable rassure et aide au contact, comme à l'inverse une disgrâce physique est souvent facteur de rejet pouvant aller jusqu'à l'exclusion, d'où les malaises psychologiques en découlant (perte de confiance en soi). On retrouve la connotation sociale négative du surpoids dès l'école primaire, où l'enfant gros est souvent mis à l'écart.

 

Or c'est cet amour ou estime de soi qui doit être redécouvert grâce à l'amaigrissement. Ils sont indispensables pour s'imposer l'effort d'une discipline de vie quotidienne.  C’est pourquoi, je propose d’initier la bonne volonté de prendre de nouvelles habitudes nutritionnelles par une ou deux séances thérapeutiques pour dissoudre les schémas émotionnels sclérosants du sujet et rétablir un sentiment de confiance et d’estime de soi basés sur ses aptitudes oubliées.

 

> Vestimentaire : Le vêtement est une parure comme peuvent l'être la coiffure ou le maquillage. Il nous rend plus beau, plus jeune ou décontracté. Ce n'est pas une simple protection, mais plutôt un apparat et il conditionne aussi les rapports sociaux. On aime se vêtir quand on se sent bien dans son corps, mais dès que le surpoids s'installe, s'habiller devient un problème. On ne cherche plus à se valoriser mais à se cacher derrière des vêtements trop larges, et c'est le plus souvent un signe de démission, d'abandon de la féminité chez les femmes. Cet aspect vestimentaire qui peut paraître futile aggrave considérablement l'état d'anxiété dans lequel se trouvent les personnes en excès de poids, c'est une cause majeure de consultation. C’est pourquoi, je propose d’initier les sentiments désinhibant puisés dans les moments d’insouciance de la jeunesse du sujet pour parfaire la silhouette désirée que le subconscient portera dans les pensées et des rêves du sujet pour rappeler à aux comportements inconscients l’état désiré.

 

> Sexuel : Être mal dans son enveloppe corporelle ne participe pas à l'épanouissement de la sexualité. Combien de fois ai-je entendu : je suis gros mais je m'assume et je le vis bien ? Ceci ne résiste pas à la réalité de la vie quotidienne d'une personne en surcharge pondérale. La sexualité, particulièrement féminine, est avant tout « cérébrale », et le fait d'exposer au regard de son partenaire un corps qui, souvent à tort, présente une disgrâce est mal vécu, entraînant des problèmes de couple, des baisses de libido et une augmentation des troubles psychologiques préexistants. Cette cause est le plus souvent inavouée.  C’est pourquoi, je propose d’initier les sentiments désinhibant puisés dans les fantasmes du sujet pour les transformer en forces créatrices de vie et de plaisir ? Elles seront la promesse de tenir, avec pugnacité, ses engagements nutritionnels.

 

Quand commencer à dissoudre le surpoids ?

 

Se fixer une date et s'y tenir. Ne la décaler sous aucun prétexte. Il y aura toujours une occasion quelconque pour surseoir à cette décision. Il faut la noter sur votre agenda ou votre ordinateur, et attaquer, il n'y aura jamais de moment idéal pour débuter un amaigrissement.

 

> L'été, ce sont les vacances et les multiples invitations accompagnées du petit rosé et des apéritifs.

 

> Noël, le jour de l'an, Pâques, la Chandeleur, la galette des Rois, la fête des Mères, des Pères..., l'anniversaire de..., la communion, le ramadan, etc.

 

Il n’existe pas de période idéale pour commencer sa prise en charge, même si traditionnellement le début janvier et ses bonnes résolutions ou le printemps et ses premiers rayons de soleil sont majoritairement choisis. En réalité, l'environnement social et familial est rarement propice. Il est donc préférable de débuter dans des conditions d'optimisme et de stabilité affective, mais j'ai souvent vu des sujets commencer lors d'une rupture sentimentale ou professionnelle.
L'amaigrissement doit être conditionné par le besoin profond de changement et par l'envie irrépressible d'une autre vie. Ce besoin n'est l'affaire que de vous. On maigrit pour son bien-être, donc avant tout pour soi.

 

Comment aborder votre régime avec mon aide.

 

Entreprendre un régime, c'est ouvrir une perspective vers une estime de soi enfin retrouvée.
> Prendre sa décision après la séance d’hypnose « découverte » ou pas !
> Se donner une date de début et s'y tenir.
> Se fixer un objectif de poids à atteindre et la durée pour y arriver.

 

Pour quoi débuter un amaigrissement sous hypnose ?

 

La prise de décision peut résulter d'un problème médical ou psychologique, les deux étant souvent associés. Elle doit être conditionnée par un profond besoin de changement.
Lors de la séance découverte les questions suivantes seront abordées aussi sous hypnose pour comparer ce que le mental veut et ce que le subconscient tolère ou réfute.
✓ Pourquoi maigrir ?  
✓ Quand commencer ?
✓ Pour qui ?
✓ Quel objectif et combien de temps ?

 

Une des causes médicales peut-être motivation première du profond besoin de changement

 

Les problèmes médicaux engendrés par un excès de poids et donc de masse grasse sont multiples et aucun organe ni système physiologique n'est épargné. Les conséquences sont majeures :

> Cardio-vasculaires : Hypertension artérielle, insuffisance veineuse, troubles du rythme cardiaque, risques majorés d'infarctus du myocarde, d'accidents vasculaires cérébraux.

> Respiratoires : essoufflements, insuffisance respiratoire, apnée du sommeil (ronflements).

> Métaboliques : diabète, augmentation du cholestérol, des triglycérides, de l'acide urique et donc des risques de goutte.

> Orthopédiques et fonctionnels : douleurs de dos et lombalgies, douleurs de genoux (on admet qu'une perte de 10 % de son poids améliore de façon significative les douleurs).

> Hépatiques : surcharge graisseuse du foie (stéatosebépatigue) comme le foie gras des oies et des canards que l'on gave, engendrant des risques de cirrhose et d'insuffisance hépatique sévères.

 

• Digestives : hernies hiatales par surpression abdominale et troubles digestifs à type de colopathie.

 

• Rénales : calculs rénaux.

 

• Endocriniennes : insuffisances pancréatiques, troubles des règles chez la femme, diminution de la fertilité.  Générales fatigues anormales, troubles du sommeil, anxiété, état dépressif, diminution de la libido, risques augmentés de cancers notamment digestifs...

 

Le corps est donc intoxiqué par la graisse, et les bénéfices de toute perte pondérale sont immédiats, l'organisme effectuant une véritable détoxification durant l'amaigrissement. La plupart de ces problèmes seront amoindris ou disparaîtront. C'est donc à l'occasion d'un bilan de santé, d'une consultation médicale, ou d'une prise de conscience personnelle de la causalité de ses problèmes de santé que la décision est arrêtée.

 

Quel objectif, combien de temps ?

 

Cette étape est la plus importante avant de débuter votre amaigrissement. C'est elle qui va vous projeter vers l'avenir, vous donner un but et le délai pour y arriver. Se fixer un objectif est indispensable. C'est le point de départ d'une aventure qui doit mener vers une nouvelle vie. Je dis souvent à mes clients : le temps joue contre vous, plus vite vous maigrirez, plus vite nous passerons à une autre histoire, et la réponse fuse : je préfère maigrir à mon rythme, et puis les kilos vite perdus sont vite repris. C'est à la fois vrai et faux.

 

> Vrai si le régime est trop restrictif ou carentiel comme les régimes hyper-protéinés, ou pire, si l'amaigrissement est artificiellement provoqué par un traitement dangereux.

 

> Faux si le régime proposé est équilibré. Dans ce cas, une perte de poids rapide répondant à un besoin naturel de l'organisme de retrouver un poids plus physiologique n'entraînera ni fatigue, ni reprise pondérale systématique.

 

Le but doit être raisonnable, et la durée de l'amaigrissement pas trop longue, car l'organisme s'habitue à l'alimentation et s'économise au bout de quelques semaines, ce qui ralentit la perte de poids. De plus, plus le poids à atteindre sera bas, plus celui-ci sera difficile à maintenir.

 

L'idéal est donc de perdre 1 kg par semaine en moyenne, 4 kg par mois sur l'ensemble de la période d'amaigrissement, en tenant compte de la grande facilité d'adaptation de l'organisme, qui perd plus au début qu'à la fin, ainsi que de la différence entre hommes et femmes. Un homme perd en effet plus facilement grâce à une activité physique souvent plus importante, mais surtout à sa production de testostérone, hormone « anti-graisse ». L'adulte jeune maigrit donc très rapidement.

 

Les patients ayant fait plusieurs régimes suivis d'une reprise pondérale perdront plus lentement après deux à trois semaines. L’organisme gardant en effet la mémoire des pertes précédentes, il abaissera rapidement son métabolisme de base, c'est-à-dire son train de vie pour assurer les fonctions essentielles en dehors de toutes activités physiques.

 

Exemple : une femme de 30 ans mesurant Im70 et pesant 72kg a un poids idéal compris entre 56 et 63 kg. Elle doit donc perdre environ 12 kg. Son amaigrissement se fera sur une période de 3 mois.

 

Régime = punition

 

On reproche souvent aux régimes de provoquer des reprises pondérales systématiques, parce qu'ils traitent les conséquences (le poids) et non les causes (les troubles psychologiques qui créent les désordres alimentaires). En réalité, le reproche est de commencer par la fin.

 

Nous allons faire ici le pari que les bénéfices d'un amaigrissement rapide entraînant une transformation de votre corps, généreront une revalorisation de votre image et une meilleure forme psychologique, qui vous permettra d'entreprendre un travail sous hypnose pour ne plus subir, mais gérer votre alimentation.

 

Une fois la décision de maigrir prise, le but à atteindre et le délai fixé, vous devez prendre une autre décision importante, celle de bannir de votre vocabulaire deux mots :

 

Régime et faim. Pourquoi ?

 

> Régime, en raison de sa consonance restrictive et punitive. Il s'agit plus de changer ses habitudes alimentaires sans obsession de perte pondérale, et de découvrir une autre approche de l'alimentation, une nouvelle hygiène alimentaire. Vous devrez donc, durant votre amaigrissement, ne plus dire « je suis au régime ou j’ai besoin de manger », mais « je m'alimente différemment ». Cela peut paraître anodin mais vous diminuerez ainsi votre sentiment de frustration. Je n'emploierai moi-même plus le mot « régime » dans cet article.

 

> Faim est aussi banni. En effet, sauf en fin de matinée ou d'après-midi où l'on peut ressentir un creux d'estomac qui nous indique que l'heure du repas est proche, la « faim » de 10 h, 16 h, ou du soir correspond à un besoin psychologique. Vous prendrez donc l'habitude de vous dire « j'ai envie ou j'ai besoin de manger ». Cela aussi peut paraître banal, mais c'est pourtant le début de votre prise en charge personnelle. Si vous continuez à dire « j'ai faim », vous continuerez à manger puisque quand on a faim, on mange...

 

 

 


 



13/08/2015
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